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 [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.

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Yui
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MessageSujet: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Mer 22 Avr - 17:44

Je l'avais déjà posté sur un autre forum. Je l'a poste ici aussi. Une fiction que j'ai commencé et que je n'arrive toujours pas à terminer...
PS: Je suis désolé pour les fautes d'orthographe, je ne suis pas un "boss" en Français. Je préfère le Japonais X) "Racontage de Life"


Chapitre 1: Il m'énerve !




C’était une journée comme les autres, il pleuvait, je lui avais dit de ne pas sortir ce jour là, mais il ne m’a pas écouté comme tant d’autres fois. Il était 9h du matin, il partait à son travail comme d’habitude mais cette journée là, il n’était pas revenu. Il avait peut-être envi d’être seul, il ne voulait peut-être pas me voir, je ne savais quoi penser, je n’avais jamais connu la vérité jusqu’à aujourd’hui. Il était mort cette journée de pluie, je ne lui avais pas dit « Porte-toi bien » comme tout les matins. Je n’ai jamais pu revoir son sourire qui me faisait tant rire. Il n’était plus de ce monde, il fallait que je m’y fasse.


10 ans plutôt.


- Va lui parler !

Marie, une amie, ce jour là, nous étions dans le métro, il était exactement 12h01, l’heure de manger. Sur le quai d’en face, il y avait ce garçon. Il ne ressemblait pas à grand chose, pour moi, c’était un garçon comme un autre, qui ne pensait qu’à une chose, mettre une fille dans son lit. Voilà la mentalité que j’ai.

- Va lui parler !

- Non, pourquoi j’irai lui parler ? Je ne le connais même pas.

Elle voulait absolument que j’y aille. Je m’en fichais complètement ! Mais comment lui dire, c’était ma meilleure amie et pourtant, je ne l’aimais pas pour autant. Elle était hystérique mais elle ne pensait qu’au bonheur des autres. Elle adorait écouter en boucle « I love you baby », je ne vois plus vraiment qui est l’artiste puis ce n’est pas trop le problème. Revenons à nos moutons.

- Le métro est là.

- T’es pénible Kary
.
- Et j’en suis fière.

Kary, le prénom qu’ont voulus me donner mes parents, ça me fait plutôt penser à l’épice même si l’orthographe est différente. Mon père était mort pendant la guerre qui s’était déroulé en Irak, ma mère n’a pas réussi à s’y remettre. Elle ne pouvait plus s’occuper de moi alors elle m’a envoyé cher ma tante Betty. Ne pouvant plus voir ma mère, je vivais ma propre vie comme une adulte avant l’âge. Je n’étais qu’en Terminale mais mon apparence physique ne montrait l’âge que j’aurais dû avoir dans cette classe. J’en faisais 12 selon Marie, j’aurai dit 13 mais bon, chacun son choix. J’avais 17 ans, je vivais à Paris dans les beaux quartiers, je n’avais pas à me plaindre de ma vie, devrais-je dire de ma nouvelle vie.

- Kary ? Tu fiches quoi ? Le métro va partir.

Je ne sais pas ce qui m’était arrivée à ce moment là, mais je ne pouvais plus bouger. Une crampe ? Ou parce qu’il m’a regardé avec un sourire de pervers ? Sûrement à cause du sourire pervers, si ça continue je vais rester toute seule toute ma vie. Célibataire jusqu’à la fin de sa vie. Je pourrais adopter aussi.

- J’arrive. Ils sont vraiment tous pareil.

- Tu parles de qui ?

- Du mec en face, il me regardait comme s’il allait me bouffer.

- Ce n’est pas de ta faute, si tu es une belle gosse.

- Belle gosse ? Tu ne t’es pas vue toi.

- Je sais, je sais.

Brune aux yeux verts. Rien de bien spéciale, par contre Marie, elle avait des yeux marron clair avec des cheveux blond, c’était magnifique, je l’enviais.

Mon Ipod, je voulais écouter de la musique pour je ne sais quelle raison. En secouant l’Ipod ça mettait une musique au hasard sur toute ta playlist. C’était tombé sur laquelle ? « I love you baby ». La chanson préférée de Marie. En arrivant à la station suivante, mon pied s’est mit à bouger tout seul puis je suis sortie du métro sans comprendre pourquoi. Mal au ventre peut-être.

Réaction stupide, je n’avais pas mal au ventre.

- Tu fiches quoi Kary ?

- Heu…

Le métro était partie…

« SMS »

Tu es une coquine, tu voulais aller le voir sans me le dire.
Pas grave, tu va me raconter ce soir.
Puis ça se trouve, il t’attend comme le prince dans la Belle au bois dormant.
C’est trop romantique ! Si mon copain pouvait me faire ça.
Enfin mon futur copain. Raconte-moi tout ce soir !
Gros bisous. Marie.


Je n’ai jamais vue un SMS si stupide et qui ne voulait rien dire. Malgré ça, je voulais aller le voir pour mettre les choses au clair avec lui, avec ce regard pervers qui m’énerver pourtant, j’avais sa tête dans mon crâne, il ne voulait pas l’a quitté. Ce n’était pas mon genre du tout, un asiatique. Comme si, j’allais me retrouver avec un asiatique… Encore si c’était Bruce Lee ou un truc du genre, je n’aurais pas dit non mais là. Les asiatiques de Paris, ils sont tous moches ! Je suis méchante, je généralise… Par contre… J’adorais leurs nems.

En arrivant à l’ancienne station à mon point de départ, il était encore là. Au téléphone… « Je t’aime » qu’il disait. Ca fait peur. En m’approchant de lui, j’étais choquée puis émerveillée. Certes, c’était un asiatique mais un asiatique aux yeux bleu turquoise. C’est impossible. Je voulais en avoir le cœur net, en même temps, ça me permettrais de lui parler sans l’avoir agresser comme une sauvage. « I’m Amazone Girl ». Amazone Girl, ça fait pitié…

- Excuse-moi, tu portes des lentilles ?

- On se connait ?

Vive l’accueil, je n’aurais pas fait mieux. Je ne voulais pas l’agresser du coup, c’est lui qui le fait. En plus, il portait du rouge à lèvre en dirai, à moins qu’il avait les lèvres super rouge à cause du sang qui circulait mal dans son corps. Je raconte vraiment n’importe quoi.  C’était un vampire !
Non, il faut que j’arrête de regarder Twilight en boucle.

- Non, mais je voulais juste te demander. Désolée de t’avoir dérangé.

- Ouais, c’est ça, du vent.

En plus, il me parlait mal. Comme si j’allais me laisser faire. J’avais ma réputation de chieuse, je voulais la garder. Ce n’est pas un mec de 1 m 75 ou plus ou moins qui allait me faire peur. Façon de parler, je ne faisais que 1 m 62… Avec ma tête de 12 ans, merci Marie.

- Euh…

J’adore dire « Euh »…

- Tu pourrais mieux me parler, je ne suis pas un chien.

- Non, tu es une chienne à moins que tu sois un transsexuel.

- Et ta mère, elle t’a appris les bonnes manières ?

- Et toi, ton père, il t’a appris à ne pas faire « ****** » les gens quand ils sont au téléphone ?

- Mon père est décédé. « Paf ».

Il n’avait même pas eu le temps d’ouvrir sa bouche que…

Je partis en courant, j’étais énervée, je pleurais même si je ne le voulais pas. Il m’avait fait mal au cœur et je ne pouvais rien dire. Je courrais sans regarder devant moi. Je m’en fichais. Je ne voulais plus le revoir. Il ne savait pas, il ne pouvait pas savoir. Je le détestais. J’ai traversé la rue sans regarder et tout à coup, j’entendis une voix.

- Fait attention, tu es malade !

Il était là, il me regardait avec un air énervé, je pleurais, j’avais mal au cœur et pourtant je me suis serré dans ces bras.

- Tu aurais pu te tuer. Je n’ai jamais vue une fille aussi stupide.

- Désolée, désolée.

Il comprenait à peine ce que je lui disais, les larmes étaient trop grosses. Trop puissante pour qu’il puisse comprendre un mot sortant de ma bouche.

- Viens, je t’emmène boire quelque chose.

Pendant tout le chemin, personne n’a ouvert sa bouche, je regardais par terre, je ne voulais pas voir sa tête, il avait l’apparence d’un ange avec un cœur de démon.

- Assis toi.
Je suis désolé, je ne savais pour ton père.

- Tu ne pouvais pas savoir.

Nous étions dans un restaurant assez « chic », je n’avais même pas les moyens de me payer un simple Coca-Cola.

- Tu veux quelque chose ?

- C’est beaucoup trop cher, je ne peux pas payer, désolée.

- Je te l’achète, ne t’inquiète pas, j’ai les moyens.

En plus il est arrogant, il a vraiment toutes les qualités d’une personne que je n’aimerais jamais.

- Je prendrai un Orangina s’il vous plait.

- La même chose.

- Choi SiWon.

- Euh ça veut dire quoi ?

Le truc que je n’aurais pas du dire…

- C’est mon prénom.

- Ah, désolée, j’ai pas l’habitude d’entendre des prénoms étrangers.
Moi c’est Kary. Enchantée.

Je l’avais peut-être blessé, il ne m’a pas répondu. Je ne pouvais pas savoir que c’était son prénom, surtout en France, c’est comme si ton prénom c’était « Boucle d’or ».

- Je voulais encore m’excuser pour tout à l’heure.

- C’est déjà oublié.

Juste à moitié.

- Moi, je voulais m’excuser de t’avoir demandé une question si stupide.

- Si tu veux savoir la vérité, c’est des lentilles.

- Je m’en doutais.

- Tu ne voulais pas juste me parler ?

- Ne rêve pas trop s’il te plait.

- Je rêve tout les jours.

Il rêve tout les jours, comme moi. Je vie plus dans mes rêves que dans la réalité.

- Je ne sais pas quoi dire.

- Timide ?

- Moi timide ? Avec le boulot que je fais ça serait pénible.

- Sans indiscrétion, c’est quoi ton métier ?

- Je suis chanteur.

- Ah, dans ton pays ?

- Tout à fait, je suis en voyage « d’affaire » pour une semaine en France, enfin à Paris.

- Comment tu trouves Paris ?

- Etonnant puis magnifique.

Ca se voit qu’il vient pour la première fois en France. Mais bon, il est chanteur, il n’a pas beaucoup de temps pour tout visiter, il doit juste voir les plus belles choses et rien d’autre. Comme la plus part des touristes d’ailleurs.

- Tu viens de quel pays ?

- Corée.

- Les nems.

- Euh non, pas les nems.

Je venais de me taper la honte de ma vie, des nems en Corée, ce n’est même pas les coréens qui ont inventés les nems, je racontais vraiment que de la merde. Je suis juste une inculte.

- Si tu veux rire, tu le peux.

- Je ne vais pas me retenir.

Il aurait pu me dire « Non, ce n’était pas marrant ».

- Je dois y aller, désolé.

- D’accord.

- Je peux te demander de venir dîner avec moi ce soir ?

- Avec plaisir.

- Alors à ce soir.

Je n’avais même pas hésité, pourquoi ? Je me le demandais.

- Enlève tes lentilles ça ne te va pas.

- Promis.
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**WonHee**
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Mer 22 Avr - 19:14

OMG~~
Choi SiWon >_<
Il est pas aimable c'est sur mais j'ai hâte de lire la suite ^^
good job

_________________
WonHee x SooLim les mamies du fofo

Nos os crak crak crak crak~ xD
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Yui
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Jeu 23 Avr - 13:05

Maintenant comment dire à ma tante que j’avais un rencard… Il fallait que je trouve quelque chose, mais quoi ? En plus, je ne connaissais même pas son âge, comment lui dire. Je vais sûrement lui mentir, c’est la meilleure solution. De toute manière, je suis une pro pour faire ça.

- Tu as vue l’heure ?

- Non, pourquoi ?

- Il est 16h.

- Oui et alors ?

- C’est tard.

- Si tu le dis…

Ma tante, Betty. Pour elle 16h c’était tard alors 20h.

- J’ai quelque chose à te dire.

- Tu as fait quoi encore ? Des bêtises ? Ne me dit pas que… Tu n’es plus vierge !

- Betty, tu ne trouves que tu abuses un peu ?

- Dit moi ce qu’il se passe !

Moment critique.

- J’ai un rendez-vous.

C’est sorti tout seul !

- Avec qui ?

- Une fille… T’es stupide ?

- Non ! Ne me dit pas que c’est ça ton secret ! Tu es lesbienne !?

- Euh… Tout à fait c’est ça. Tu me prends pour une débile ?

- Tu as un rencard c’est ça ?

- Oui, mais je ne peux pas te dire avec qui ou avec quoi.

Avec quoi ? Sans commentaire

- Comment il s’appelle ?

- Euh… Koi SiBon…

- Koi SiBon ?

- Oui ce n’est pas français.

- J’avais remarqué…

Je ne me souvenais même plus de son prénom, encore une gourde pour moi.

- Il vient te chercher à quelle heure ?

- Tu me laisses y aller ?

- Réponds à ma question après je réponds à la tienne.
- 20h.

- Tu rentres pour quelle heure ?

- 23h.

- Il te dépose ?

- Stop les questions, non je vais coucher cher lui.

- Non ! Ne fait surtout pas ça.

Betty, elle avale tout ce qu’on lui dit.

- *Soupire* Je rentre pour 23h.

- 23h pile sinon, tu ne sortiras plus du tout.

Super, elle avait dit oui, maintenant je vais mettre quoi comme vêtement ? Ce n’est pas ce qui me manque personnellement mais quoi mettre ? En plus, je n’ai même pas son numéro de téléphone…

Réflexion.

Je ne lui ai pas donné mon numéro de téléphone et mon adresse… Je m’étais faite avoir comme une stupide de la vie, une incapable, une idiote voilà tout ce que j’étais. Normal quoi, un mec comme lui, ne pouvait pas sortir avec une fille qui a une tête de gamine. C’était stupide de ma part d’être tombé… On va zapper le mot que j’allais dire, c’est mieux.

20h00.

- Kary, il a quelqu’un pour toi. Il s’appelle Koi SiBon…

On entendait une voix au loin disant : Non c’est Choi SiWon.

- Je n’ai rien entendu !

- Descend voir.

Il était là, devant ma porte, en train de m’attendre, mais comment avait-il eu mon adresse ?

- Tu n’es pas prête ?

- Comment as-tu eu mon adresse ? Je croyais que tu n’allais pas venir parce que j’avais oublié de te la donner, du coup, je ne me suis pas préparais puis de toute manière, je n’ai rien à me mettre. Il ne m'avait pas répondu...

Il était habillé classe même très classe, costar, cravate. Il était tout beau. Il allait peut-être me demander en mariage ! Oh mon dieu, je vais trop loin ! Faut que j’arrête de rêver. En plus il me regardait avec un sourire moqueur d’un côté, je le comprenais, j’étais déprimée alors je m’étais mise en pyjama pour aller me coucher.

- Je vais t’emmener essayer des vêtements comme ça tu choisiras sur place ce que tu veux.

- Je prends combien sur moi ?

- Rien du tout, je vais te payer ta robe.

- Je ne peux pas accepter mais j’accepte quand même.

Han la peste… On m’offre une robe, je ne vais pas dire non. Nous étions partis, il avait une voiture de luxe ce qui m’étonnait pas trop, il était riche, c’était un chanteur alors il devait bien gagner. Mentalité stupide de Kary. Il me regardait encore et encore mais cette fois ci avec des yeux doux comme le chat dans Shrek « Boule de poile », ou encore « Je suis le chat le chat botté lalalala », je ne me souvenais plus paroles, on s’en fiche…

- Tu écoutes quoi comme musique ?

- J’adore la musique classique.

La musique classique ? Comme si il aimait la musique classique… Est-ce-que j’avais une tête à écouter de la musique classique ? Non, plutôt de R&B ou du Rap… Je viens de remarquer, j’étais tellement pressée de partir avec lui, que je ne me suis pas changée, je n’y crois pas ! Je suis en pyjama dans sa voiture et il ne dit rien

- Sympa, j’en écoute aussi mais sinon ce n’est pas trop mon style.

- Je vois. Je n’ai pas trop la tête à écouter de la musique
classique, tu ne trouves pas ?

- J’avoue que tu n’as pas tord.

- Je suis en pyjama dans ta voiture et tu ne dis rien ?

- Non, c’est marrant, tu vas te taper l’affiche dehors, surtout qu’on va dans une grande maison de couture, ça va être sympa.

- T’es méchant.

- Je sais.

- I.D.M.

- T’as dit quelque chose ?

I.D.M= Imbécile de mouette. Nouveau mot de Kary, j’adore.

- Rien du tout.

Nous étions enfin arrivés. Les personnes du magasin me regardaient d’un air… très déplacer.

- Vous voulez ma photo peut-être ? Je vous l’offre volontiers.

- Trouvez lui un vêtement, peut importe le prix tant qu’elle soit
bien habillé.

Genre, je m’habille mal ? Il ne se prend pas pour de la crotte. Avec son sourire de mouette. « Une mouette ça sourit ? »

Après être sortie de la cabine d’essayage, je ressemblais à une princesse. Pour preuve, il avait la bouche bée.

- Très jolie.

- Merci.

Il aurait pu trouver autre chose comme mot « très jolie ». J’aurais préféré « tu es magnifique ».

Nous étions arrivés devant un grand hôtel, il était sublime. Quand nous avons franchi la porte, il se passa quelque chose, que je n’avais pas prévu. TOUT LE MONDE, nous prenait en photo ! C’était quoi ce bordel ! Pourquoi moi ?! Je n’étais personne, je n’avais même pas d’avenir ! Pourquoi on me prenait en photo ?

- Contente-toi de sourire.

- *Souris*

Nous venions de rentrer dans une grande salle, il n’y avait plus de journalise ou de photographe, juste nous enfin… Il y avait beaucoup de monde, tous bien habillé, ils ressemblaient tous à des stars de cinéma. Dans tout ce tas de personne, il y avait surtout beaucoup d’asiatique. Non, il y avait que ça. Je devais être la seule occidentale dans tout le paquet de nouille chinoise.

- Reste ici, je reviens tout de suite.

- D’accord.

Tout le monde me regardait. J’avais quelque chose sur le visage ? J’étais moche ? Non impossible, j’étais plus belle que toutes les filles présentes ici sans me venter. Tout à coup, une femme s’approcha de moi, elle me regardait de haut en bas.

- Vous cherchez quelque chose ? lui dis-je.

- Vous êtes qui pour approcher ou même toucher SiWon ?

- Je suis une connaissance, je travail avec lui.

- Ah, et quel genre de travail ?

- Elle est ma styliste.

Merci mon dieu, il était arrivé à temps. Bien fait pour cette femme. Avec son nez refait.

- Je vois.

- Au revoir. Lui dit-il.

- Tu m’as sauvé.

- C’est la première et dernière fois que je t’aiderais à faire ce genre de bêtise.

- Elle me regardait de haut, je n’allais pas fermer ma bouche.

- Si tu vas te la fermer maintenant. Tu n’es qu’une femme parmi tant d’autre.

- Et ça veut dire quoi ?

- Que toutes les femmes que tu vois ici, sont beaucoup plus riches que toi. Tu n’es qu’une paysanne pour eux. Et pour moi aussi.
- C’est ce que tu penses ?

- Oui, je le pense.

- D’accord, pour moi tu es qu’un bourgeois à la bon. Tu ne sers à rien, tu te crois supérieur aux autres.

- Tu le penses vraiment ?

- Je le pense fortement. Tu es qu’une victime, tu payes les gens pour qu’ils soient amis avec toi.

- Si tu le dis.

- Tu ne me coupes pas la parole, espèce de mal élevé.

Les larmes me montaient aux yeux, pour la deuxième fois en une journée, il me faisait pleurer. Ce n’était qu’un bon à rien.

- Je vais te foutre la honte de ta vie.

J’allais commettre l’irréparable.

- Excusez-moi ? S’il vous plait !

- Que vas-tu faire ?

- Vous savez que mon ami ici présent a le plus petit pénis du monde.

Il me claqua. Je n’avais rien senti, juste de la fierté. J’avais fait ce que je voulais maintenant tout le monde aura pitié de lui.

- Merci à tous de m’avoir écouté.

Sur cette dernière phrase, j’avançais vers la sortie fière de moi, et juste avant de partir, je lui fis un petit sourire comme il sait tellement bien le faire.

En arrivant vers le bus, il était là avec sa voiture, en train de me suivre.

- Que veux-tu ?

- Montes, je te dépose, je l’ai promis à ta mère.

- Ce n’est pas ma mère, c’est ma tante.

- Montes quand même.

Je montai dans sa voiture, il me fixait du regard, il était énervé. Tant mieux, il l’avait bien cherché. Fils de riche.

- On ne m’avait jamais autant humilié de ma vie.

- Ah, voilà, j’ai été la première.

- Je suis désolé pour ce que je t’ai dit.

- Je n’en veux pas de tes excuses.

- Je te comprends.

- Par contre moi, je ne vais pas m’excuser.

- Je l’avais deviné.

Nous étions arrivés cher moi.

- Adieu. Dis-je.

- A demain.



A demain ?
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yu_chan
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Jeu 23 Avr - 17:04

hé faut pas nous faire du suspense comme sa
trop bien~~..............matteiru
sa sugoi naa
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laui972
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Jeu 23 Avr - 17:10

tro bien ! Siwon a lair dun vrai c*****d dans ta fic lol le pauvre
c pour quand la suite...
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Yui
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Jeu 23 Avr - 17:44

Le lendemain.

Bizarrement, j’avais pensé à lui toute la nuit surtout à la phrase qu’il m’a dit avant qu’on se quitte « A demain », pourquoi ? Je l’avais ridiculisé devant tout le monde, devant des « stars », et lui il trouve juste ça à me dire « A demain », il m’énerve ! Il veut que je culpabilise tout simplement. De toute manière, je ne rentrerais pas dans son jeu, je ne vais pas me laisser avoir. Il en serait trop fier.

- Tiens, le téléphone sonne.

- Va répondre Kary.

- Vous êtes bien cher Betty et Kary, elles ne sont pas là toutes les deux mais vous pouvez nous laisser un message ou pas après le beep sonore.

J’étais arrivée trop tard… Quand je m’approchai du téléphone, une voix calme et douce sortie.

Je suis désolé pour hier, je n’aurais pas dû te parler comme ça, j’étais énervé, tu dois savoir ce que c’est vue que tu l’es toujours. Je ne sais pas comment me pardonner, d’ailleurs, je ne devrais même pas m’excuser vue que toi aussi, tu es fautives, j’ai eu la honte de ma vie. Mais, quand j’y repense, c’était marrant et personne n’avait osé me parler comme ça depuis que j’étais devenu une « star people ». Je vais te laisser, je t’embrasse. SiWon.

- Attends !

Trop tard… Il allait rappeler de toute manière. Maintenant, il y a quelque chose, que je voulais faire depuis que je le connais donc depuis hier.

Hier, j’ai l’impression que ça fait déjà 1 an que je le connais, c’est abusé. Amour, Gloire et Beauté.

Voyons, Choi SiWon sur Google. C’est quoi tout ces chinois en photo. « Groupe Coréen », ça ne peut pas être des chinois. « Super Junior », c’est quoi ce nom stupide de groupe, et le pire ils sont 13. Pourquoi faire un groupe avec 13 membres ? C’est complètement insensé. Boy’s Band. C’est comme ça qu’on devrait les appeler. Voyons leurs têtes de plus près. Oh mon dieu, ils ne sont pas si moche que ça pour des chinois. « Groupe coréen », pour des coréens. D’un côté, je ne savais même pas que la Corée savait chanter. Avec leurs Opéras ou ils sont tout en blanc, c’est affreux. « Opéra Chinois ».
Biographie, voyons ce que les fans disent d’eux.

Ils sont super mignons ! J’aimerais le même cher moi !
Les ELF, on voulut tuer une anti fan ce matin.
Les ELF, toujours aussi nombreuse en Corée.
Les ELF taguent les noms des Super Junior n’importent ou.

Elles sont malade ces filles. Je ne ferais jamais ça pour Tom Cruise, mais jamais. On se demande ou va le monde maintenant. Après on dit que ces les Français les malades dans tout ça. Elles ne se sont pas vu les chinoises « Coréennes ».

Il y a même des forums sur eux.

Je crois que je rêve mais je pense vraiment que je rêve.

Choi SiWon a soit disant une petite ***. Une jeune femme l’a insulté devant tout le monde pendant un repas. Cette femme avait une tête de sauvage. Elle ne voulait que se faire remarquer pour qu’on entende parler d’elle dans les journaux, si nous retrouvons cette fille, nous lui ferons sa peau.
ELF de France.

Elles ne connaissent même pas l’histoire ! Pour qui elles se prennent ! Vous allez voir, vous voulez me tuer, c’est moi qui va le faire avant, faut vraiment que j’aille lui parler à ce…ce… Je ne trouve même pas les mots, c’est qu’un enfoiré de première. Il ne connait rien sur moi, elles ne connaissent rien sur nous, « sur nous », il ne sait rien passer du tout, juste une « amourette ».

C’est ce que j’aurais voulu dire.
Ce n’était juste qu’une connaissance, rien de plus.
Ce n’était juste qu’un coup de foudre.
Ce n’était juste qu’un amour perdu.
Comme française avec un chinois « coréen », ce n’était pas possible. De plus, il était plus vieux que moi, ça n’allait pas coller.

- C’était qui au téléphone ?

- C’est juste maintenant que tu me le demandes ?

- Je prenais mon bain, je ne pouvais pas te le demander avant, alors qui c’était ?

- Juste une personne qui voulait s’excuser de ce qu’il avait fait hier.

- Ah, ton petit ami.

- Mon petit ami ?

« Mon petit ami », quant’ elle a dit cette phrase, j’ai eu chaud au cœur. C’était assez étrange.

- Ce n’est pas mon petit ami, juste une connaissance.

- C’est ce qu’on dit. N’est-ce pas.

- Tait toi.

Le téléphone sonne.
J’ai sauté dessus comme une furie mais malheureusement ce n’était que…

- Coucou Kary ! C’est Yesung.

- Ye-Su-Ng ? Encore un malade mental ?

Beep Beep Beep.

Le téléphone sonne encore une fois.

- Merci de m’avoir raccroché au nez.

- Qui es-tu ?

- L’ami de SiWon.

- Que veux-tu ?

- On va boire un café ensemble ?

- Tu cherches quoi ? A me draguer ?

- Non pas du tout, je veux juste te voir, pour savoir à quoi tu ressembles.

- A quoi je ressemble ? Je ne suis pas un objet et encore moins une personne à louer.

- Je n’ai jamais dit ça, je veux juste voir la fille qui a blessé SiWon.

- Moi ? Blesser ? Tu te fiches de moi ?

- Non, ce n’est pas ce que je voulais dire, juste que personne ne lui avait parlé comme ça, c’est une première, donc, je voulais juste voir la fille qui lui avait balancé ça en pleine figure pour que je suis puisse le charrier juste après.

- Sympa de ta part, pour un ami.

- Je sais, je sais, alors ou veux-tu boire ce café ?

- Dans le même café, ou il m’avait emmené.

- Madame à des goûts de luxe.

- La faute à qui ?

J’allais enfin rencontrer ce Ye machin. Ils ont tous des prénoms blizzard, ça ne veut rien dire. Bonjour, je m’appelle Lampe de chevet enchantée…

Au café.

- Excusez-moi, ou puis-je trouver la table de Ye-Su-Ng.

- Vous voulez sûrement dire Yesung.

- Si vous le dites.

- Vous êtes Kary, je suppose.

- Tout à fait, je suis connue, je suis fière de moi.

- Vous êtes connus pour être une saleté de première.

- Vous avez dit quelque chose ?

- Rien du tout, suivez moi.

Il était là, en train de boire son café avec de la crème chantilly. C’était peut-être un cappuccino.

- Kary nice to me too.

Je voulais la faire à l’anglaise.

- Yesung, pangapseumnida.

Panga quoi ? Il parle quelle langue ? Il se croit au moyen âge ?

- Si tu le dis.

- Ca veut dire « enchanté » en coréen.

- Ah, bah… Pan ga psum ri do.

- Tout à fait. Tu l’as bien prononcé.

- Merci.

Il se foutait de moi !

Pendant une heure, il me racontait sa vie, comme si j’en avais quelque chose à faire. Je ne faisais que dire « Oui » et lui il me disait « Ne »… On va mettre un peu d’action dans tout ça.
Plaf, de l’eau sur lui.

- Oh, je suis vraiment désolée, j’avais la tête ailleurs.
Mon œil.

- Ce n’est pas grave.

- Attends, je vais t’aider à nettoyer.

- Merci.

J’étais avec ma serviette, j’essorais l’eau qu’il avait sur sa chemise. Et sans comprendre pourquoi…
Sa bouche, c’était collée à la mienne. Je n’avais pas envi de le repousser juste que ce moment dure encore quelques minutes.

- Quand j’ai le dos tourné, voilà ce que tu fais.

Oh non, c’était…
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Jeu 23 Avr - 18:23

Hannnn !! Ze veux la suite T__T
elle est trop bien ta fic ^^
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Jeu 23 Avr - 20:39

Ah Ah mdr ya Siwon ki se pointe lol!!!!
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Jeu 23 Avr - 21:00

J'ADOOOOOOOORE
(mwahaha moi je feinte j'ai toute la fic~~)
et sérieusement je suis fannnnnn
Puis le personnage principal..j'en ai jamais vu des aussi antiphatique xD*
j'espère qu'il va lui arriver pleins de trucs ^^

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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Jeu 23 Avr - 21:24

Pourtant, elle va avoir que des mauvaises choses u_u"...
Mais vraiment de mauvaises choses...
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Yui
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Jeu 23 Avr - 21:32

Double poste désolé.


2 Chapitre : Toi ! Tu fiches quoi ici ?


C’était lui, il me regardait avec un air de dégoût, d’un côté, je peux le comprendre, je venais d’embrasser son ami, comment il allait réagir ? Je stressais, j’avais peur, il allait lui faire quoi ? Le tuer sur place ? Ou, passer l’éponge comme pour la soirée ? De toute manière, je n’avais rien à me reprocher, je ne sortais pas avec lui, je n’avais pas passé de pacte avec lui, nous étions juste des « amis » rien de plus, non, ce n’était qu’une connaissance rien de plus, un homme que j’avais rencontré dans le métro en sortant du lycée, un garçon qui m’avait fait souffrir, un garçon qui m’a fait tomber amoureuse de lui, un garçon que je n’aime plus, un homme qui me regarde sèchement.

- Ah salut SiWon.

- Je vous dérange ?

- Non pas du tout, elle n’essuyait que mon pantalon et ma chemise car elle…

Il ne lui a même pas laissé finir sa phrase.

- Car elle voulait t’embrasser ?

- Quoi ? Je ne voulais pas l’embrasser, c’est… juste venu comme ça.

- Comme ça ? Tu te fiches de moi ? Quand on veut embrasser
quelqu’un on l’embrasse sinon on le repousse.

- Je…

- Tu ne l’as pas repoussé, tu l’as laissé t’embrasser.

- C’est moi qui l’ai embrassé, alors ne t’énerve pas contre elle.

- Alors toi le petit nain de service, tu vas te taire.

- Le nain, il va embrasser celle que tu aimes encore une fois devant toi.

Oh mon dieu, il a encore posé ces lèvres sur les miennes. Je n’arrivais pas à le repousser, comme si j’étais attirée par le goût de fraise qu’il avait sur sa lèvre. C’était étrange et agréable en même temps jusqu’il…

- Tu vas me le payer.

- Tu vas me faire quoi ? Me foutre un coup de poing devant tout le monde ?

- Je vais me gêner.

Il l’avait fait, il avait foutu un coup de poing en plein dans son nez devant tout le café, je ne savais plus ou me mettre, il saignait du nez, je ne pouvais pas bouger, je stressais, comment… comment tout cela est arrivé ? Comment, je suis arrivée dans ce piège infernal. Je m’étais promise de ne jamais tomber amoureuse, de ne jamais revivre ce qu’avait fait ma mère à mon père. Je me comportais comme une, comme une « chienne », qui n’avait pas eu de petit copain depuis des lustres. Deux hommes se battaient pour moi. Je ne le méritais pas. Il fallait que j’ouvre ma bouche, mais aucun mot de pouvait sortir de ma bouche. Juste un seul mot pouvait sortir de ma bouche c’était…

- Honte.

J’avais honte de moi-même, je ne savais même pas bien me comporter devant tant de monde, j’étais qu’une fille pourrie gâté. Ma mère, je voulais la voir, je voulais qu’elle soit près de moi dans ces moments là.

- Stop ! Vous êtes vraiment des gamins !

Cette voix, elle me rappelait quelqu’un. Je l’avais déjà entendu dans une chanson de leur groupe. En retournant ma tête, j’ai vu que ce n’était que lui. LeeTeuk. J’étais par terre en train de faire une crise d’angoisse jusqu’à en vomir. Je voyais du sang partout, je ne le supportais pas ça me rappelait mon père mort à la guerre.

- Tu vas bien ?

- Tait toi, ne me touche pas, je veux plus jamais vous voir, plus jamais.

Je…
Je lui avais mal très mal répondu, j’étais énervée, je ne contrôlais plus mes émotions. Il m’avait juste demandé « Tu vas bien ? », je lui avais répondu « Tait toi ».
J’étais partie en courant avec mon cœur qui brûlait, il me faisait si mal. Si j’aurais vue une voiture… Sans hésiter, je me serais jetée.


Pendant deux semaines, je n’avais plus eu de nouvelle de lui, « d’eux ». Je regardais les news que je trouvais sur eux sur internet, ils n’étaient plus en France, ils étaient partis. Je n’étais juste qu’une, qu’une poupée qui ne ressentait plus rien, juste de la peur, de la haine et du chagrin. Je me suis avouée devant ma glace dans la salle de bain, je me suis avouée que…

J’étais amoureuse de lui, je ne voulais plus le revoir, c’est ce que ma tête me disait mais mon cœur, voulait juste le regarder, le toucher puis l’embrasser. Mon cœur était coupé en deux, non en trois. L’amour que j’avais pour lui, l’amour que j’avais pour l’autre et la troisième partie, la destruction d’un amour impossible. Ma tante voulait que j’aille voir un psychologue a quoi bon ? Il ne me les ferait pas revenir. Il fallait que je m’y fasse, je n’allais plus les revoir.

Ce n’était qu’un rêve, juste un rêve qui ne se terminait pas comme dans les contes de fée.

2 ans plus tard.

Je m’appelle Kary, j’ai 19 ans, je suis en 2eme année de langue asiatique. J’ai choisi le coréen, je suis des cours du soir en japonais, j’ai eu mon bac avec mention et je me prépare pour partir à l’aéroport. Je pars vivre en Corée pour enrichir ma langue et peut-être rencontrer l’âme sœur. « Impossible ».

Si vous voulez savoir ce qui s’est passé en deux ans, je vais vous le dire. J’ai complètement oublié SiWon puis Yesung, je suis devenue la victime de ma classe en Terminale puis j’ai eu des problèmes avec ma tante. Depuis 2 ans, je vois un psychologue, pour tout vous dire ça ne change rien du tout, je suis toujours aussi stupide, dépressif et… amoureuse d’un rêve.

- Kary tu es prête ?

- J’arrive tout de suite Betty.

Devant l’aéroport, Betty faisait toute une comédie « Ne me quitte pas », « Je vais faire quoi sans toi ? » « Je t’aime », alors cette phrase là « Je t’aime », sans commentaire !
Me voilà enfin dans l’avion ! Go pour la Corée ! J’admirais mon Visa, il était tellement beau, magnifique. Je fantasmais devant un Visa, ou va le monde.

Le voyage c’était passé sans problème, j’étais enfin arrivée, pour m’accueillir, il y avait ma famille d’accueil, des coréens qui ressemblaient des chinois, non des japonais, peut-être des thaïlandais, enfin bref, ils savaient parler coréen. Par contre, il y a quelque chose qui m’a perturbé…

Je crois que je suis tombée sur des PAYSANS ! Ils ont des bottes de paysan avec des chapeaux en paille ! Mais c’est quoi ce délire ! J’ai demandé une famille normale ! Ce n’est pas si dure ! Je tombe sur des paysans, des campagnards !

Je commence à stresser, je vois des champs, des champs partout puis le pire dans tout ça, c’était des champs de vigne, ça devait être des alcooliques. « Alcooliques Anonyme bonjour, je vous écoute ». Oh mon dieu, maman, papa aidez moi ! Je vous en supplie.

Je… n’y croyais pas…
En arrivant devant leur maison, je…
C’était impossible, ils vivaient dans un manoir, c’était immense. La « bonne » vient vers moi et me dit :

- Bienvenue Madame, je vais prendre vos bagages.

- Heu, merci.

- Vous en faites une drôle de tête Kary.

- Je croyais que j’allais tomber cher des paysans, des campagnards.

- Ah, à cause de nos vêtements.

- Excusez-moi, je n’aurais pas du dire ça, c’était déplacé de ma part.

- Ne vous excusez pas, j’étais en train d’aider mes ouvrières à cueillir les raisins.

- Je comprends mieux.

C’était des riches, des bourgeois. Et non des paysans. Dieu merci.

- Voilà votre chambre.

- Elle, elle est immense.

- Ah, c’est la plus petite.

- Vous n’êtes pas sérieuse ?

- Si Madame. Le repas est à 20h pile.

- Merci…

La chambre, elle faisait 10 fois la chambre que j’avais en France. 95m2 pour une chambre ! Juste une chambre, c’était du jamais vue. En passant à table, je découvris toute la famille, ils étaient tous très charmant par contre, il manquait une personne, un couvert avait été mis mais personne n’était présent à cette place là. Enfin jusqu’à qu’il arrive…

- Bonjour mère.

Cette voix, je l’avais déjà entendu, je savais à qui elle appartenait, mais c’était tout simplement impossible, il ne pouvait pas être ici, dans cette campagne. Et pourtant quand j’ai vue sa tête, c’était bien lui.

- Toi.

- Kary.

C’était lui…

C’était…
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Sane-shine
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Jeu 23 Avr - 23:33

OMG!


Yui t'écris trop bien, elle est géniale ta fic'!
J'en veux plus!^^

Merci!
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Yui
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Ven 24 Avr - 0:32

- Que fais-tu ici ?

- Je… je suis cher toi ?

- C’est ma maison, répond à ma question maintenant que fais-tu ici ?

- Je suis la correspondante.

- Tu vas me dire que comme par hasard ça tombe sur toi ?

- Je… je n’en savais rien, je suis désolée.


Je ne savais plus ou me mettre, je n’osais même pas le regarder. J’étais tombée cher lui, dans sa maison avec sa famille, pourquoi lui et pas un autre ? J’étais maudite, j’ai tout fais pour l’oublié et il revient, non, il ne revient pas, je reviens à lui. Le destin, c’est ce qu’elle dirait ma tante, le destin, je n’y crois pas, c’est de la malchance pure. Je tremblais de peur, j’avais peur très peur, je ne savais pas comment réagir n’y comment le regarder. Il était énervé ça s’entendait dans sa voix, une voix normalement douce et agréable à écouter, une voix qui donne envie d’être écouter mais à ce moment là, sa voix n’évoquait que de la haine et du rejet.

- Excusez-moi, je crois que j’ai choisi le mauvais moment, vous étiez en train de dîner.

- SiWon, tu connais cette jeune fille ?

- Oui, c’est celle que j’ai rencontré en France, il y a deux ans, celle qui m’a faite souffrir.

Un silence, un silence étrange et pas du tout agréable s’était installé dans tout le salon. Son père me regardait, sa mère puis leur bonne. Je sortis de table précipitamment, j’avais du mal à respirer, j’étais en train de faire une crise d’angoisse. Mon cœur, j’avais mal très mal. Je voulais regarder son visage mais, je ne le pouvais pas, j’avais trop honte, il s’était bagarré pour moi et moi, j’en ai embrassé un autre devant lui. Il ne pouvait pas me pardonner. Je l’aimais tellement, j’en étais amoureuse, j’avais eu le coup de foudre, mon cœur en aimait un autre Yesung, je ne pouvais pas faire un choix, j’étais embarquée dans un triangle amoureux depuis deux ans, mettant tout le reste de ma vie de côté.

- Comment tu vas ?

- Tu, tu me parles comme si rien ne s’était passé !

- J’ai oublié.

- Tu as oublié ? Tu as dit que j’étais la fille qui t’avait fait souffrir après tu dis que tu as oublié ?

- C’était de la colère, désolé. Maintenant, regarde-moi s’il te plait.

- Je ne peux pas ! Je ne peux pas te regarder ! J’ai trop honte de moi.

- Laisse-moi au moins regarder ton visage, tu n’as qu’à fermer les yeux.

- D’accord…

- Ouvre tes yeux maintenant.

- Non.

- Ouvre-les.

Son odeur, son alène, elle avait toujours le goût de la fraise, je n’arrivais pas à lui dire non, je ne pouvais pas lui dire non mais je luttais. Je luttais de toutes mes forces. J’étais sa poupée et lui c’était mon maître, j’étais sa marionnette et lui il était celui qui me contrôlé. Il sentait tellement bon…

- Laisse-moi voir tes yeux, Kary.

- Pourquoi veux-tu les voir ?

- Je veux juste te regarder droit dans les yeux.

- Tu ne me regarderas pas, je ne me laisserais pas faire.

C’était rien que des mots, je ne pouvais refuser, je n’y arrivais plus. Il m’avait contaminé, il m’avait pris sous son emprise, je ne pouvais plus lutter, j’ouvris mes yeux, il n’avait pas changé. Il était toujours aussi parfait, magnifique puis grand… Il me regardait avec ces grands yeux marron foncé, j’essayais de détourner mon regard mais impossible, je voulais le regarder aussi, je voulais l’embrasser mais, je ne le pouvais pas, ce n’était pas correct de ma part, j’étais qu’une chieuse, une fille pourrie gâté, qui ne manquait rien. Depuis que mon père était mort, je faisais des caprices, j’avais tout, je demandais quelque chose, je l’avais le lendemain, mais ici, dans ce cas là, c’était impossible, on ne contrôle pas l’amour et encore moins un homme qui s’est contrôlé les sentiments des autres.

Il posa ma tête contre son torse, il était comment dire, doux puis musclé. Il me sera fort dans ces bras, je me mis à pleurer, toutes les larmes que j’avais gardé depuis deux ans. J’ai craqué, je ne pouvais plus m’arrêter, il me tenait fort dans ces bras comme si il avait peur de me reperdre. Partageait-il les mêmes sentiments que moi ? En écoutant son cœur, je pense qu’il les partageait. Il était tout chaud. La chaleur de son cœur réchauffait le mien qui était devenu froid, gelé, congelé comme un Mister Freeze.

- Tu m’as manqué.

- Tu ne m’as pas manqué toi.

- Ah.

- Tu m’as fais souffrir, j’ai souffert à cause de l’amour que j’avais pour toi, tu ne m’as pas manqué, tu es devenue ma nourriture.
Ce n’est pas très poétique mais, je l’accepte.

- Je t’…

- Stop ! Faut que j’aille aux toilettes.


J’avais tout cassé, je l’avais fais exprès, je ne voulais pas qu’il me dise ce qu’il voulait me dire à ce moment précis, ça sentait le mensonge. J’étais dans les toilettes à me sécher les larmes qui avaient coulé sur tout mon visage, mon maquillage était parti en laissant des traces noires sur mes deux yeux. Je lâchai un cri, un cri de colère. J’étais si contente et si énervée !

Si j’étais un homme, je serais comme lui ?
Si j’étais un homme, je souffrirais comme lui ?
Si j’étais un homme, je serais une putain comme lui ?

Voilà ce que je me suis dis en me regardant, en regardant le reflet, mon reflet, c’était moi. J’avais décidé de quitter leur maison, de ne plus jamais y remettre les pieds, de ne plus jamais le revoir, je ne voulais plus avoir mal au cœur. Papa, aide-moi s’il te plait.

En sortant des toilettes, il était là, derrière la porte à me regarder.

- Je vais faire mes valises, je quitte ta maison.

- Pourquoi ? Pourquoi fais-tu ça ?

- Parce que, je ne peux pas vivre avec l’homme que j’ai aimé, l’homme qui m’a fait craquer en quelques jours, l’homme que j’ai trompé avec son ami.

- J’ai oublié.

- Je n’ai pas oublié !

Il me prit le bras et…

- Lâche-moi ! Je ne touche pas ! Sinon, je crie de toutes mes forces.

- Kary, ne fait pas ça.

- Tu es un chanteur, on te voit partout dans les rues de Corée, moi, je ne suis qu’une paysanne, je ne suis rien d’autre, une citoyenne normale. Jamais, je ne serais ce que tu es, jamais, j’aurais la même classe sociale que moi, JAMAIS, NEVER !
- Si tu te maries avec moi, tu seras comme moi.

- Demande de mariage aux toilettes ? C’est la meilleur. De toute manière, c’est non, je ne me ferais pas manipuler par toi, et encore moins par quelqu’un qui fait la comédie. Tu es peut-être chanteur mais aussi acteur. Moi, j’ai déjà souffert avant de te rencontrer, j’ai perdu mon père pendant une guerre. Alors que toi, tu n’as rien perdu, tu es riche, tu as une famille, je n’ai plus tout ça ! Je suis toute seule, je n’ai plus personne, plus personne. Je…

Je pleure, je pleure, retiens toi.

- Je suis seule.

- Je suis là.

- Je ne t’aime pas.

- Tu mens.

- Je ne mens pas.

- Je ne t’aime pas.

- Tu m’aimes.

- Je t’aime.

- Tu ne m’aimes pas.

- Je ne t’aime pas.

- Pourtant tu viens de dire que tu m’aimes.

- Tu m’enrouilles, je ne t’aime pas ! Je quitte ta maison, je vivre à l’hôtel.

- Fais comme bon te semble, si demain tu es morte parce que tu t’es faites violé par un malade de Séoul, ça sera de ta faute.

- J’ai qu’à mourir ! J’irais au diable, et je ne te verrais plus !

Dehors.

J’étais avec toutes mes valises dehors comme une débile de la vie, tout le monde me regardait. Je tirais une tête de trois mètres. Impossible de trouver un hôtel ! Je ne demandais pas grand-chose, juste un hôtel ! Un hôtel !

J’étais crevée, il fallait que je me repose. Le seul café que je voyais, c’était un café de riche… J’avais les moyens d’y rentrer en économisant 2 ans, en travaillant 24h/24h pour gagner le meilleur salaire possible, j’avais économisé 15.021 euros exactement.

Dans le café/hôtel ?

- Bienvenue, je peux vous aider.

- J’aimerai un café s’il vous plait. Vos chambres sont à combien ?

- Elles vont de 75 euros la nuit à 2000 euros la nuit.

- Je vous prendrais une chambre alors à 75 euros.

- Voilà vos clefs. Si vous voulez bien vous assoir, nous allons vous servir.

L’hôtel était classe, un peu trop brillant à mon goût mais classe… Qu’est qu’il fait là…

- Venez par ici, si cet homme vous demande ou je suis, vous répondez que je ne suis pas là.

- Bien, Madame.

- Je peux vous aider ?

- Vous avez vue une fille qui ressemble à ça ?

Mon dieu, j’étais si moche que ça, il m’avait dessiné avec un gros nez et des yeux orange !

- Je suis navrée, je ne l’a connais pas.

- Merci.

Il regardait partout, il fallait que je me trouve une cachette. Mais ou ? En plus mes valises ! Elles étaient là !

- Les valises à Kary, vous êtes sûre de ne pas l’avoir…

- Aie ! Tapis à la bon !

- Kary, tu es donc là.

- Que veux-tu ?

- Des journalises, embrasse moi.

- Quoi ?

- C’est un ordre embrasse moi.

- Embrasse-moi, toi.

Sa bouche, elle touchait la mienne pour la première fois… Les journalistes étaient autour de nous, comme des commères, ils nous prenaient en photo, et lui il faisait comme s’ils n’étaient pas là. C’était si…si comment dire, agréable mais… Yesung embrassait beaucoup mieux.

Ma vie allait changer…
A cause d’un simple bisou ?
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Sunji
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Ven 24 Avr - 1:25

Johnatan, auteur de fanfic super junior... ON AURA TOUT VU XDDD
*me frappe pas lol*

(la suiteeeeeeeeeeee ><)
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Ven 24 Avr - 2:20

J'ai tout luuuu
mwahaha (oui j'ai feinté ^^)
OMG je me demande comment ça va se finir(si ça se fini)
wouhlalalala que de rebondissement(j'ai pas pleuré mais c'est vrai que c'est pas les téléteubbies ton histoire là)
Je me demande aussi si on verra apparaitre d'autres Suju~

Fighting~

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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Ven 24 Avr - 3:54

OMGGG i'm droguée a cette fic XDD
Johnathan t'écris trop bien T___T !!!
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Yui
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Ven 24 Avr - 13:39

Le lendemain

Suite à ce fameux accident, j’ai décidé de ne plus lui adresser la parole. Il m’a embrassé devant tout le monde pour ensuite leur dire que j’étais sa petite copine et qu’il allait se marier avec moi. Il a refait sa demande mais cette fois là, il l’a faite devant des milliers de coréen. Pourquoi c’était en directe ?

Quand je lui ai posé la question, il m’a dit « Parce que je voulais que tout le monde sache qui tu es », vous appelez ça une réponse ? Je trouve ça d’un égoïsme pas possible. Bien sûr, j’ai refusé de me fiancer avec lui devant les caméras, comme si j’allais lui dire « oui, je le veux, je t’aime ».

Il se prend pour qui ? Pour une star d’Hollywood ? Encore si c’était le prince charmant de Blanche Neige et les 7 Chinois, j’aurais dit « oui, je veux » sans réfléchir. A cause de lui, je ne pouvais même plus sortir de ma chambre, des journalistes scrutaient chaque pas que je faisais. Je ne pouvais plus sortir, je ne pouvais même pas prendre une douche sans qu’on rentre dans ma chambre pour me prendre en photo, si c’était ça la vie de vedette, moi je dis « Non ! ». Maintenant, je ne suis plus sûr de mes sentiments.

SMS

Bonjour,
Je suis désolé pour ce qui s’est passé hier, ce que je t’ai raconté à propos de ce malentendu, je ne dis jamais les vrais sentiments que j’ai dans mon cœur, je ne sais pas comment les montrer et encore plus les exprimer avec toi, je suis amoureux pour la première fois, j’aime quelqu’un pour la première fois et je ne sais pas comment te le prouver.

Quand, j’ai dit « Embrasse moi, c’est un ordre », ce n’était pas à cause des journalistes qui étaient présent mais juste parce que, j’avais envi de t’embrasser, je voulais toucher tes lèvres, je voulais sentir tes cheveux, je voulais te sentir dans mon cœur. Quand tes lèvres ont touchés les miennes, c’était comme si j’étais encore un adolescent, un adolescent qui venait de découvrir le sexe, excusez moi du terme, c’est assez dure à exprimer avec un SMS, mais sache que je ne veux pas te perdre. Je veux que ton âme s’entremêle avec la mienne jusqu’à la fin de ma vie.

Je t’aime, SiWon.

C’était tellement émouvant ce qu’il m’avait écrit que j’en pleurais. C’était des larmes de joie et des larmes de stress, j’avais peur, peur de faire face à ces journalistes toute seule, je ne serais même pas quoi répondre, si je dis quelque chose de travers, il risque de perdre son travail, sa carrière risque d’être mise en jeu à cause de moi.

A cause d’une fille qu’il aime. Je ne suis qu’une femme, de plus, je suis une française. Ca serait très mal vu de la part des coréens qu’une française sorte avec une star coréenne. Qu’est ce que je dois faire…

- Excusez-moi, vous pouvez m’ouvrir, je ne suis pas journaliste, je suis une amie de SiWon. Je m’appelle Hélène, ouvrez moi s’il vous plaît.

- Il n’y a personne avec vous ?

- Personne, vous pouvez m’ouvrir.

- Entrez.

C’était une jeune femme, elle devait avoir entre 18/19 ans pas plus. Elle me faisait de grand sourire comme si elle était étonnée de me voir ou comme si elle me connaissait déjà, c’était étrange mais agréable.

- Vous voulez quelque chose à boire ?

- Non merci, je peux vous poser quelques questions ?

- Vous m’avez dit que je vous n’étiez pas journaliste n’est-ce- pas ?

- Je ne suis pas journaliste, je suis vraiment l’amie de SiWon, ne vous inquiétez pas.

- D’accord, je vous crois, je vous écoute.

- Je peux vous appeler Kary ?

- Allez-y.

- Vous aimez SiWon ?

Question qui demande de la réflexion. Beaucoup de réflexion. Je l’aime ou je ne l’aime pas ? Je vais jouer au Loto pour connaître la réponse, je pense qu’ils sont plus forts que moi pour répondre à cette question. La Roulette Ruse aussi, je trouve que c’est mieux même.


Je réfléchissais, elle voyait que je me cassais le crâne à trouver une réponse. Pourtant, elle souriait, elle ressemblait à SiWon la première fois que je l’ai rencontré, il souriait comme un idiot… Elle se n’est pas trop son cas, elle sourit parce qu’elle me trouve marrante ? Ou parce que je fais pitié ? Faut que je lui demande ça me tracasse la tête. Tête ? Je n’ai même pas de tête, « Petit pois ».

- Je l’aime mais je ne le supporte pas.

- Comment ça ? Il est trop prétentieux ?

- Beaucoup trop, il se croit supérieur aux autres mais…

- Vous l’aimez.

- Mais je l’aime.

- Ca me soulage…

- Pourquoi dites-vous ça ?


- Les femmes que rencontrent SiWon sont généralement des hystériques, si vous voyez de quoi je parle, elles l’aiment que pour son argent et pour son visage mais pas pour les sentiments. A chaque fois que SiWon tombe amoureux, au bout de quelques semaines, il voit le vrai visage de cette femme et il en souffre. Mais depuis qu’il vous a rencontré, il a beaucoup changé, aussi bien physiquement que mentalement.
- Comment ça ?

- Il réfléchit, vous pouvez peut-être trouver ça bizarre mais, il y a deux ans, il faisait tout sur un coup de tête, il ne prenait pas soin de réfléchir aux inconvénients de ces actes, il se croyait tellement fort qu’un jour, il a su qu’il n’était qu’un homme.

- Le jour ou il m’a rencontré, c’est bien ça ?

- C’est bien ça, vous lui avez ouvert les yeux, et je vous en remercie de tout mon cœur.

- Je ne mérite pas des remerciements, j’ai fais mon égoïste sans le vouloir et en retour, je lui ai fais du mal.

- A propos de Yesung ? C’est bien ça.

- Vous êtes au courant de tout en dirai.

- C’est le cas, je connais toute l’histoire de A à Z.

- Il doit vraiment vous faire confiance pour tout vous dire.

- Disons que je suis sa meilleure amie depuis son enfance,
malgré que je sois beaucoup plus jeune que lui.

- Nous avons tous besoins d’un chinois pour nous aider.

- Vous avez dit quelque chose ?

- Excusez-moi, j’ai parlé français sans le voir.

- Ce n’est rien, si vous le voulez bien, j’aimerais bien qu’ont sortent de cette chambre et que nous allons prendre un repas, je vous paye le restaurant puis je vous invite cher moi pendant toute l’année.

- Vous n’êtes pas sérieuse ?

- Si bien sûr mais à une condition, vous m’aidez à payer le loyer.

- Si ce n’est que ça, j’accepte avec grand plaisir.


- Dans ce cas, allons-y.

- Ah si nous devons vivre ensemble, vous devez me tutoyer.

- Faites de même alors.

Au restaurant.

- Des nouilles ?

- Vous voulez vraiment manger des nouilles ?

- Tu dois me tutoyer s’il te plaît.

- Désolée, tu veux vraiment manger des nouilles ?

- Le prix des plats, ils sont beaucoup trop chers !

- Ne t’inquiète pas, j’ai les moyens.

- La même phrase que m’a dite SiWon.

- C’est mon expression à la base.

- Une expression ? Nous n’avons pas les mêmes valeurs côté expression.

- Tiens, on va se mettre du côté fenêtre. Les étoiles sont magnifiques en Corée.

- Oui, j’aurais tellement voulu être une étoile pour scruter tout le monde.

- La même chose, c’est si merveilleux, et cela brille tout le temps.

- Elle ne s’éteint jamais.

- Peut-être le soir quand c’est l’heure de ce coucher.

Nous avons le même sens de l’humour, nous n’avons pas pu nous empêcher de rire. Une phrase si stupide qui me réchauffe le cœur. Pendant tout le long du repas, elle me parla d’elle moi je parlais de ma vie passé et de ma vie futur. Elle me connaissait que depuis quelques heures mais un lien fort c’était crée, c’était mon amie, je l’adorais.

SI je pouvais être comme elle, si je pouvais lui ressembler. Mais bon, on ne change pas qui nous sommes. Je suis née stupide, je resterais stupide ! C’est mon charme secret ! Charme secret ?! Je raconte n’importe quoi. Pour vous dire que, je suis fière d’être une Google.

- Arrêtes de me faire rire, je vais tout cracher sur toi.

- Tu fais ça, je ne te parle même plus.

- Je vais me retenir mais c’est plus fort que moi.

J’avais mon verre dans la main mais une image affreuse arriva à mes yeux. Mon verre tomba par terre. SiWon était dehors, avec une femme, elle était si belle, si grande. Elle avait de la classe. Quand…

- Ne regarde pas.

- Pourq…

- C’est un homme.

- Je suis une femme.

- Ne pleure pas.

Il l’avait dans ses bras, il l’embrassait, mon corps ne pouvait plus bouger. Mes larmes commençaient à descendre petit à petit, je luttais pour ne pas crier, pour ne pas pleurer, mais impossible, c’était plus fort que moi. Lui qui m’avait écrit de si beaux mots. Lui qui m’avait embrassé devant toute la Corée… Il m’a trompé. Je n’étais rien à ses yeux. J’étais sa poupée. Une poupée de sang qui allait se percer et mourir. Je soufflais, je soufflais, je luttais encore. Un cri de colère sortit de ma bouche, tout le monde me regardait. Je ne voyais plus rien mes larmes étaient violentes, elles détruisaient tous sur leur passage. Ma vision était flou, je m’en fichais, je ne voulais pas les voir. Il souffrait ? Mensonge.

- Kary ! Ne les regarde pas !

- Tait toi !

- Viens avec moi dans les toilettes.

Elle m’arracha la main pour que je la suive, je ne luttais pas. Mon corps se déplaçait comme une coquille vide sans cœur sans os, sans émotion. En arrivant dans les toilettes, je me mis à crier une nouvelle fois de toute mes forces, je pleurais, je criais. Elle me tenait dans ses bras, elle me réconfortait, elle était là pour moi. Je pouvais compter sur elle. Merci à toi.

Le Lendemain.

Il était 9h du matin, je dormais près d’elle, elle avait veillé sur toute la nuit. Séchant mes larmes qui ne s’arrêtaient pas. En me réveillant, je me sentais mieux, j’avais… Je l’aimais encore malgré ce qu’il m’avait fait.

- Tu te sens mieux ?

- Oui, merci.

- Viens, on va prendre un petit déjeuner, j’ai faim !

- De même.

Elle alluma la télévision, c’était les informations…

Bonjour et bienvenu dans notre journal quotidien.

Hier soir à 23h10, le chanteur du groupe Super junior SiWon a mis fin à sa vie.

Celons les témoins, il n’arrêtait pas de dire qu’il était désolé, qu’il s’en voulait.

Pourquoi a-t-il fait ça ? Un homme qui avait une carrière superbe.

- Ils sont vraiment trop marrants dans cette émission. Il est mort mais c’est n’importe quoi.

- Oui c’est n’importe quoi, pourquoi il aurait fait ça ?

La porte sonna, c’était Yesung, il me regarda… Il était en pleure.

- Il n’est pas mort en vrai ? dis-je.

- Il est mort.

Je rigolais, je ne rigolais pas parce que c’était marrant mais parce que c’était stupide. Il était mort ? Il s’était suicidé ? Juste à cause de moi ? C’est vraiment stupide. Je ne ressentais rien pour le moment, aucune émotion n’était présente… Yesung me prit dans ses bras, j’étais immobile, les yeux blanc, les yeux sans signe de vie.

J’étais morte avec lui. Je l’aimais, je pourrais plus l’aimer maintenant, il n’est plus de ce monde, il est parti sans me dire adieu. Hélène était étalée par terre, elle pleurait, elle criait à son tour. Il était mort à cause de moi. Je ne pouvais plus vivre, il fallait que je meurs aussi, la seule personne que j’ai aimé de tout mon cœur s’était lui, pourquoi vivre encore ? Ca n’en valait pas le coup.
Yesung me lâcha voyant qu’aucune émotion ne sortait de moi.

- Tu ne ressens rien !

Tu ne ressens RIEN !

- Il est parti, il ne reviendra pas, ce n’est pas la mort.

Il me claqua, j’étais en train de devenir folle. Je rigolais fort, tellement fort que les voisins m’entendaient. Il me claqua de nouveau, une seule chose sortit de ma bouche « Va te faire voir ».

- Reprends-toi !

- Mais tait toi, il est mort, laisse le reposer en paix.

C’était terminé, j’étais devenue malade, une folle, une dépressive.
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Sunji
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Ven 24 Avr - 16:18

O__________________________________O

C'est QUOI cette fanfic ???!!!!
T'es mitcheoseo ou quoi? xD
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Ven 24 Avr - 19:26

WHATTT !!! c'est quoi ça !!!! Johnatan T__T pourquoi !!!!!
OUINNNNNNN T_T *go to kill herself too XD*
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Ven 24 Avr - 19:30

xxx-booboo-xxx a écrit:
WHATTT !!! c'est quoi ça !!!! Johnatan T__T pourquoi !!!!!
OUINNNNNNN T_T *go to kill herself too XD*

Ouhlala mais faut que tu reste en vie, sinon tu va rater la suite
(et quelle suite chuuuuut)

_________________
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Nos os crak crak crak crak~ xD
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Yui
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Ven 24 Avr - 19:49

Chapitre 3 : Je ne veux plus vivre.

Aujourd’hui, c’était le jour de son enterrement, des milliers de personnes étaient présente, des centaines de journalistes ainsi qu’elle et moi. Elle était près de moi pourtant c’était de ma faute si son meilleur ami était mort, à cause de moi qu’il a disparu, elle ne le reverra jamais, je ne le reverrais jamais. Je ne pourrais plus le toucher n’y le sentir… n’y l’embrasser. Il était 10h30, c’était l’heure de la messe, les cloches sonnaient, ils étaient tous près. Les 13 membres se tenaient devant l’hôtel, non, ils n’étaient plus 13 mais 12, SiWon n’était plus présent maintenant, il était tout simplement mort, rien de bien dure à comprendre, tout le monde pouvaient le comprendre, appart moi. Il était toujours là pour moi, en train de me sourire comme un idiot.

Depuis qu’il était plus de ce monde, depuis que Yesung nous avait appris sa mort, je ne ressentais plus rien. Plus aucune émotion émergée de mon corps, plus aucun regard, il était sombre, rien ne pouvait traverser mon esprit. Mon cœur, n’existait plus, il s’était endormi comme le son de ma bouche, plus rien n’y sortait. Je n’écoutais plus rien sauf Hélène, elle était la seule à être de mon côté, à être près de moi. Elle pleurait à ma place, elle criait à ma place, elle me consolait.

- Si vous le voulez bien, nous allons commencer. Aujourd’hui, nous sommes réunis pour la mort, la disparation d’un être proche Choi SiWon. Je vais laisser parler ses proches, puis les amis de la famille.

Chacun leur tour, ils exprimaient tous leur tristesse, leur peine. Je n’écoutais même pas ce qu’ils disaient, j’étais debout alors que tout le monde était assis, on me regardait tellement mal mais je m’en contre fichais, ça n’allait pas le faire revenir, il avait disparu…

J’avais disparu en même temps que lui. Yesung a pris la parole, il racontait tout ce que SiWon avait fait pour ses fans pour les enfants malades puis il a parlé de moi. Je ne méritais pas d’être citer dans son discours pourtant il l’a fait. Je ne bougeais pas. Je ne clignais pas des yeux, j’étais une statue.

- Kary était la seule femme que SiWon n’a jamais aimée. Elle est présente dans cette église, j’aimerais bien qu’elle dise quelque chose. Kary, si tu veux bien venir pour me faire plaisir. Et pour lui faire plaisir.

Hélène me poussait, elle voulait que j’y aille, je ne le méritais pas. Sa mère, son père, ils étaient tous présent, ils me fusillaient du regard, pour eux, j’étais un assassin, la femme qui a tué leur fils.

- Kary, il aimerait entendre ta voix une dernière fois. Fais le, je t’en supplie.

Je l’ai regardé, je ne pouvais pas lui dire non, elle m’avait tant aidé, elle lâchait les larmes que je ne pouvais pas faire tomber moi-même, je devais y aller, pour lui rendre hommage.

- …

J’ouvris ma bouche, aucun son ne sortait.

- …
- Kary, s’il te plait.

- Je… Je m’appelle Kary. J’ai rencontré SiWon à Paris dans le métro, c’est un endroit peu commun pour rencontrer un homme qui changera notre vie, la première fois que nous nous sommes parlés, je l’avais trouvé très prétentieux, je n’étais qu’une gamine, je ne voyais pas le vrai cœur des gens à cette époque. 17 ans c’est encore l’âge bête.

Il m’a fait souffrir, je l’ai fais souffrir. Il m’a aimé, je l’ai aimé. Il est mort à cause… à cause de moi, il n’est plus là, je ne le reverrais plus jamais, il faut que je m’y fasse. Je rigole, ça me fait rire, vous savez que je n’ai pas lâché une seule larme depuis que Yesung m’a appris sa mort. Pourquoi ?

Je ne me le demandais, je ne le sais pas. Cela fait déjà 1 semaine qu’il est mort, une semaine qu’aucune émotion n’est sortie de moi. Rien, rien du tout. Ma voix ne sortait plus et comme vous pouvez le voir mes yeux ne sont plus aussi bleu qu’avant. Je ne ressens que de la haine et de la peur. Je… Je… Je veux pleurer. Impossible, je n’y arrive pas. Je deviens folle, je ne suis plus humaine. Pourtant, j’ai mal. Merci.

Après ce court discours, la cérémonie allait prendre fin, les 12 membres portaient le cercueil, ils étaient tous habillés en noir, avec des les larmes aux yeux.

Certains membres me regardaient avec du dégoût. Suite à son enterrement nous avions tous eu rendez-vous dans une immense salle pour un repas d’adieu, je ne vois pas en quoi cela sert.

Dans la salle.

- Je peux te parler ?

Yesung voulait me parler mais pour quelle raison.

- Comment te sens-tu ?

- Très bien, je ne ressens rien, c’est comme si c’était un pigeon qui venait de se faire renverser par une voiture ou de se faire écraser par un vélo.

- Menteuse, je vais te faire pleurer.

- Comment comptes-tu me faire pleurer ?

- Comme ça.

Il m’embrassa, je le repoussai.

- Pourquoi ?

- Tu ne ressens rien ?

- Je… Il n’est pas aussi bien que celui de…

- Celui de ?

- De…

- De qui ?!

- SiWon.

En disant son prénom d’une voix forte, mes premières larmes se sont mises à couler. Un seul mot sorti de ma bouche après son prénom. Ce mot c'était un simple...

- Merci.
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Sunji
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Ven 24 Avr - 19:55

Ya combien de chapitre encore?
Nan parce que je crois que je ne vais pas pouvoir continuer à lire si c'est encore long mdrrr.
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Yui
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Ven 24 Avr - 19:57

C'est bientôt fini enfin façon de parler.
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xxx-booboo-xxx
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Ven 24 Avr - 20:20

(Booboo qui résucite) T___T Snif il est vraiment mort T__T
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   Ven 24 Avr - 22:48

Wow!

Tu sais écrire, direct tu nous tue un des perso principaux, pour ceux qui voulaient une romance c'est loupé!XD

Merci!
Je veux la suite, c'est trop bien!^^
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MessageSujet: Re: [FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.   

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[FIC- SJ] Une Comédie qui tourne au Drame.
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