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 Buterfly [OS/Kat-tun]

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kat-tunnette
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Féminin Nombre de messages : 118
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Localisation : Dans mon monde ^^
Boy préf. : T.O.P~Powaaaaaaa!!!!!!!!!
Date d'inscription : 26/04/2009

MessageSujet: Buterfly [OS/Kat-tun]   Ven 1 Mai - 1:34

Il venait de me regarder pour la première fois. Je voyais en lui un homme que je n’avais encore jamais vu. Il m’avait attrapé par le bras et plaquer avec tant de brusquerie que j’ai cru que tu voulais me frapper. Je l’ai cru jusqu'à se que tu pose tes lèvres avec violence sur les miennes et que tu me murmure à l’oreille « je me languis de toi », à partir de ce moment là jamais plus nos vie ne seront pareil.


[c=#00ffff]*Retour en arrière* [/c]

Début de Fête pour la fin de la tournée Queen of Pirates.
Je ne voulais pas faire la fête, ça non mais bien sur lorsque Kame était venu me chercher pour les suivre je n’avais pas pu dire non. Je me retrouvais donc là assis entre deux filles avec je dirai la 20taine. Pas moches, ni franchement belles pour dire la vérité ! C’était plutôt une fête tapageuse qui allé finir en vrais débauche. Mais que dire d’une bande de 6 garçons qui venaient d’achever des mois de tourner et qui n’avait pas pu mettre une fille dans leurs lits depuis ?!
Comme toujours une fois arrivé Kame et Jin se firent noyer par les filles des leurs arrivés…
Je décidai de partir m’asseoir dans un coin sombre et fini par me retrouver entourer par des filles qui voyant Kame et Jin en pleine apnée avec deux belles blondes se rabattaient sur les délaissés du groupe !
Pris par l’ennuie environnant et n’en pouvant plus de cette mascarade de paillettes et de poitrines je me mis à enchainer les verres d’alcool.


En milieu de soirée.
Je commençais à avoir les yeux qui me brûler et cette sensation de flottement lorsque Kame vint me voir et me demanda si tout aller bien. Comment tout pouvait-il allait bien puisque que l’homme que j’aimais était en plein bouche à bouche avec une petite pétasse blonde devant mes yeux ?! Je me décidai à partir les larmes aux yeux vers les toilettes lorsque je remarquai que quelqu’un me suivais…

« -Que fais tu Tat-chan ?
-Ne m’appel pas comme ça ! Et pourquoi tu m’as suivi ?! Hein, tu n’étais pas assez bien dans les bras de ta pouffe il fallait en plus que tu viennes me narguer ?!
-Tu es saoul et en plus….
-Je t’interdis de me faire la morale ! Retourne voir toute tes conquêtes et laisse moi !
-Tu es sur que c’est ce que tu veux ?
-Part toi, de toute façon tant que tu peux t’envoyer en l’air, la personne avec qui tu le fait n’a aucun importance ! »

Bien j’allais comprendre tout le sens de ma phrase.

[c=#00ffff]
*Retour au présent* [/c]

Il venait de prononcer cette phrase comme si il avait attendu des années ce moment. Il me serrer toujours autant au mur mais sa main libre commença doucement à chercher un chemin vers mes sous-vêtements. Lorsque je compris son attention je me tortillai dans tout les sens en espérant pourvoir le faire lâcher prise. Hélas mes efforts étaient vains et tous mes entrainements de Boxe ne servirent à rien, sauf à faire apparaître un sourire moqueur sur les lèvres de mon tortionnaire.
«- Lâche-moi !
-Non.
-Arrête ! Tu n’es qu’un …
-Un quoi ? Dit-le ! Je te dégoute ?
- Laisse-moi tranquille ! Je ne sui….
-C’est pourtant bien toi qui à dit que quelque soit la personne, tant que je pouvais baiser c’était OK ?!
-Tu n’arriveras à rien avec moi !
-C’est ce que tu crois… »

Ces paroles me glacèrent sur place. Sans lâcher mes poignets il m’entraîna de force avec lui dans les toilettes et une fois à l’intérieur il bloqua la porte principale avec une chaise. Puis toujours en me tenant, il me prit les mains et avec violence me les plaqua contre le miroir. Il se plaça ensuite derrière moi. Mon bassin arriver juste au niveau des robinets et je toucher le sol seulement avec la pointe des pieds. Il se pencha de tout son corps sur mon dos et de ses cuisses il me bloqua le bassin pour être sur que je ne puisse pas m’enfuir.
C’était pour moi maintenant impossible de bouger. Il avait quelques minutes plus tôt, pris possession de mes lèvres par la force, pourtant je pensé que ce qui aller suivre serai moins pire… Bien sur je me tromper.

« Ouvre la bouche. »

Il venait de mettre deux doigts devant mes lèvres et il espérait que j’allais lui obéir. Je ne bougeai pas d’un poil et serra mes lèvres au point d’en avoir mal. Il prit de sa main libre ma tête et avec douceur il la pencha sur le côté. Il pressa alors ses lèvres si charnues sur ma peau et avec un petit mouvement de lèvres il aspira un morceau de ma chair. Sous le choc je poussai un gémissement et il en profita pour introduire ses doigts entre mes lèvres. Je le mordis aussitôt espérant qu’il les retirera hélas se qui suivit ne m’avait pas effleuré l’esprit.
Il ne dit mot et même quand je sentis le gout du sang dans ma bouche il ne retira pas ses doigts.

« Je te ferai aimer ça »

Cette réplique me tétanisa et brusquement je me retrouvais avec le visage à 5 cm du miroir.

« Regarde bien se qui va suivre. »


Je constatai avec horreur que mes pied ne toucher plus le sol et que le regard de ce pervers était devenu encore plus avide de sensations et de tortures. Il n’avait pas retirais ses doigts et je commençai à me demander pourquoi, lorsqu’il me mordit l’oreille ! Je poussai d’abord un cri de douleur qui se transforma vite en soupir sexuel. Il me faisait perdre la tête en si peu de temps et je sentis un brulant désir monter en moi. Il arrêta ses morsures sensuelles sur mes lobes et me murmura avec moquerie :

« Regarde toi, tu es déjà si excité. Ce visage si innocent que tu affiche excite mon cœur »

Je regardai dans le miroir et le spectacle qui s’offrit à moi me répugna. Il était toujours contre mon dos et me bloquer toute fuite, mais c’est surtout je que j’étais en train de faire qui me dégoûta. J’avais pris en bouche ses doigts et je les sucer avec une avidité certaine. Mes yeux étaient si humides et voilé par le désir. Je me rendis compte que je résister sans conviction et que toute mes défenses étaient maintenant inutiles. Il retira ses doigts et je m’entendis pousser un soupir de désespoir, hélas lui aussi l’entendu et je vis dans le miroir un sourire de contentement se dessiner sur ses lèvres. Il lâcha ma tête et me pris le bassin entre ses mains. Il passa ses doigts sur mon ventre et avec rapidité fit tomber mon jeans au niveau de mes chevilles. Il passa une main sur mon intimidé et avec fureur pénétra un de ses doigts en moi, suivi d’un deuxième. Je poussai un cri de douleur et il en profita pour obligé a regardé mon visage pendant qu’il me pénétrer. Mon visage d’abord frissonnant de douleur deviens vite rouge et je vis mon rythme pulmonaire s’accélérer. Je me mis bientôt à haleter et a vouloir plus que se qu’il me donner avec ses doigts. Je trouvais ses mouvements trop lent et voulus balancer mon bassin mais il sortit ses doigts et avec ses deux mains me remit les pieds à terre. Son corps se décolla peu à peu du mien et sa chaleur m’échappa. Il se dirigea sans un mot vers la porte et je compris enfin ce qu’il attendait de moi.
Des larmes de frustration commencèrent doucement à perler sur mon visage et je compris qu’il avait gagné. Dans une ultime plainte je le suppliai :

« -Prend moi…
-….
-Je t’en pris
-….
-Je t’en supplie !!! »

Il se retourna vers moi et sans un bruit reviens vers moi. Je me retournai et mis mes mains de moi-même sur le miroir et je sentis mon corps se soulever pour se faire plaquer contre le rebord des robinets. Il ne bougea plus et lorsque je vis son regard plein de sous entendu dans la glace je compris qu’il voulait me rendre fou. Je descendis tant bien que mal mon vêtement qui m’empêcher encore d’être en lui et entreprit de déboutonner son jeans quand soudain mes poignets se retrouvèrent coller ensemble et mes bras tirer vers l’arrière se qui me fit me cambrer sous la force qui me tirer. Il me pénétra à se moment et je fus obligé de voir mon visage de voir mon reflet. Je ne sentis presque pas la douleur tellement la passion brûlé dans mes veines. Mon visage devient vite rouge sang et en peu de temps je remarquai qu’un filet de sang couler le long de mon cou. Il venait de ma lèvre inférieure et je me rendis compte que mon désir fou de pousser des gémissements était encore contenu par ma raison.
Je sentis bientôt les mouvements de va et vient brutal se ralentir pour enfin se stopper totalement. Surpris je cru qu’il voulait que je bouge de moi-même pourtant ses mains bloqua mes hanche m’empêchant ainsi de faire quel que mouvement.

« Ne… t’a…arr…rê…te…paaaa »

Je ne pus rien dire de plus car il venait de reprendre ses mouvements en accélérant fortement et encore sous la surprise mes lèvres ne purent bientôt plus contenir mes cris. Je poussai un long gémissement aigu qui soudain se transforma en gémissement de plaisir intense. Je me vis gémir et cela m’excita encore plus. Je me voyais me noyer dans le plaisir et dans la chaleur mais je n’arriver plus à me retenir.
Mon plaisir devient de plus en plus visible et mes gémissement se multipliaient au fur et à mesure que mon amant me pénétrer. Il venait de prendre en main mon bassin pour m’empêcher de bouger se qui m’envoya au 7ème ciel. Je me retiens de justesse contre la glace et n’eu pas le temps de reprendre pied puisqu’il venait de changer les mouvements de mon bassin. Il ne bougea bientôt plus mais décrivit avec mes hanches entres ses doigts des mouvements circulaires tantôt lent tantôt rapide.
Je me sentis repartir lorsque je sentis une de ses mains me presser mon membre durci par l’excitation.

« Pas encore ! Tout n’est pas le seul dans l’histoire ! »

Il plaça ses doigts autour de mon membre et commença doucement à la presser pour que je ne puisse pas me libérer. Cette action eu le don de me faire hurler de plaisir. Je voulais venir mais il m’en empêcher. Ma raison perdait peu à peu se place et mon cerveau fini de fonctionner.

« Tu aimes ? »

Je compris que son but depuis qu’il avait commencé était de me faire prononcer ses mots que je me refuser de dire. Il pressa plus fort ses doigts autour de moi, et recommença ses coups de bassin. Je me sentis partir. L’évanouissement était peut-être une bonne façon de fuir. Mais mon cœur n’était pas de cet avis est je fini par dire ce qu’il attendait :

« Aishiteru…. »

Sous le choc de ma révélation il me laissa tomber par terre et lorsqu’il reprit conscience du temps je sentis sur mes lèvres les siennes qui se presser avec douceur. Se baiser fut le comble pour moi et je jouis enfin par terre en laissant mon plaisir éclaté à la vue de mon amant. Je me sentis défaillir et avant que ma tête touche le sol je sentis des bras me serrer contre un corps bouillant. Et j’entendis enfin sa voie depuis la fin de notre rapport.

« -Baka. Je t’aime tellement… »

Je ne puis en entendre plus et je perdis connaissance.



Je me réveillai le lendemain matin dans un lit de drap de soie qui n’était pas le mien et je me souvins de la soirée…
Lorsque je vis arriver ce Bakanishi avec en équilibre sur les mains un plateau de petit déjeuner je compris que ce Baka m’avait ramené chez lui. Je me souviens alors de sa dernière phrase et je commençai à me dire que ma soirée n’avait peut-être pas étais si mal.
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